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L'adolescente se fabrique des robots parentaux de substitution pour le shopping

L’adolescente se fabrique des robots parentaux de substitution pour le shopping

| Le 15 novembre 2014

robots parents 2

Pa’One et Ma’One, entourant leur enfant.

La jeune Kim Holley trouvait ça chiant d’avoir des parents « normaux ». Interdiction de sortie le soir, contrôle des devoirs, argent de poche limité… l’adolescente anglaise a décidé de ne pas céder à la fatalité. Profitant d’un Mooc sur la fabrication de robots en imprimantes 3D, elle a réussi en 15 jours à créér deux robots parentaux desquels elle s’est fait adopter.

Après avoir répudié ses parents naturels, elle a imposé ce qu’elle souhaitait ardemment de longue date : s’installer dans un grand magasin où la petite famille vit désormais à l’année dans un box vacant. « C’est plus simple pour le shopping avec les copines. Pis je programme Pa’One et Ma’One pour faire les courses de bouffe le restant de la journée. Le w-e, on se retrouve en famille pour aller faire les soldes. Ils portent mes sacs, me balancent des promos via mobile. Trop top ».

Kim est ingénieuse mais pas conne non plus. Elle sait qu’il faut un business model pour gagner de l’argent. Et comme elle ne travaille pas, le sien est très simple : elle se produit en spectacle avec ses robots parents durant des conventions, salons, ateliers numériques. Elle songe même à une série de concerts, sur la musique de Jean-Michel Jarre. « En basse saison mes darons 2.0 me ramènent quand même pas loin de 5000 euros/mois. J’ai de quoi faire pour mes besoins ».

Des limites au projet

Seul bémol à ce modèle de famille recomposée idéal : la résistance des robots parents. Des scientifiques de la Nasa et du MIT, consultés sur le dossier, ont repéré que les circuits numériques résistent moins bien au stress de gérer une adolescente pré-pubère que les terminaisons nerveuses de parents biologiques. M. et Mme Holley seraient actuellement recontactés pour envisager un transfert de système nerveux rapide et indolore… car Kim est ferme sur ce point : « Je me suis attaché à mes nouveaux darons. Plus possible de m’en passer, c’est trop wesh. Les autres ont qu’à aller s’occuper de pépé et mémé, ça leur fera des gens à emmerder ».

Kim, qui s’est entouré désormais d’un véritable petit fablab spécialisé sur la production de parents robotiques, ne compte pas en rester là : « Prenez un mec. C’est chiant, ça gueule, ça boit, ça voit les copains… Un robot p’tit ami serait mieux ». Kim énonçait aussi des avantages très ciblés en terme de performance physique, mais la décence nous interdit de les reproduire ici.

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