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Le gouvernement réduirait le nombre de régions érogènes

Le gouvernement réduirait le nombre de régions érogènes

| Le 4 juin 2014

statues by vizzzual on flickrDans la foulée du mouvement d’économie budgétaire lancé par le gouvernement, en réduisant le nombre de régions de 22 à 14, une nouvelle idée encore plus novatrice émergerait actuellement dans les « labs » de l’Elysée et de Matignon. Il s’agirait cette fois de supprimer un certain nombre de régions et zones érogènes, sur les corps des français.

Une idée qui s’appuie sur les résultats sans appel de la dernière étude Ifop sur les usages et pratiques des Français en matière de pornographie. En préambule des mesures gouvernementales, une première décision symbolique : les sites internet X passeraient de 3,51 millions à 919.250 et pas un de plus (en hommage à Lisa Spaarx et aux Japonais).

Et quant aux régions érogènes sur les corps, une phase d’étude est programmée pour précisément savoir lesquelles supprimer, sans trop de conséquence pour le développement personnel et l’estime de soi.

Un lab sénatorial va être monté dans cette idée, avec recrutement de français(es) test, que les Sénateurs étudieront de près, au niveau de leurs zones érogènes. Un sénateur témoigne : « on sait peu de choses sur le corps et les zones de plaisir. Cela permettra de mettre à jour nos connaissances ».

Les bienfaits de cette décision joueraient ainsi à plusieurs niveaux interconnectés :

  • économie d’énergie personnelle : il a été prouvé que nombre d’agents masculins pratiquent l’onanisme à haute dose, après visionnage de séquences vidéos X; ils s’en retrouvent systématiquement épuisés (le fameux effet « jambes coupées »), et donc plus assez productifs au travail. La suppression de la zone d’excitation phallique par ingestion d’un agent anti-Viagra serait alors d’une efficacité redoutable;
  • économie de bande passante : trop de vidéos porno circulent sur l’internet, créant des noeuds et bouchons dans la transmission des données;
  • économie d’électricité : sachant que ces sites se consomment surtout le soir entre 23h et 2h du matin, ils représentent une sur-consommation d’énergie d’environ 20% par rapport à un mode courant constaté sous abri. De plus les frottements de régions érogènes sur les corps contribueraient au réchauffement climatique.

Un projet voisin envisagerait même de limiter le nombre de sites de rencontre « olé-olé » à un par région, et le nombre de péripatéticienne à 4 par ville de moins de 10.000 habitants. L’ensemble de ce dispositif sera soumis à analyse et votation d’abord au Sénat, qui a souhaité rapidement s’emparer du sujet comme on l’a vu. En effet, de nombreuses heures de visionnage des contenus en question seront nécessaires avant de trancher. Des groupes experts sénatoriaux seront aussi constitués dans cette idée, en complément du lab test.

Un plan « PQR » pour la promotion

En terme de communication, une opération « PQR » (plan cul réduit) serait formalisée à travers divers écrans : un site web vidéo, un hashtag sur Twitter, un contenu sponsorisé sur Facebook et un « pin » mis sur Pinterest. Enfin des pages de publicité seraient même, selon certaines sources proches du dossier, achetées dans la PQR et la presse départementale, afin de soutenir la presse française de qualité.

 

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